Newsletter – N°2 / Octobre 2019

Edito

L’été 2019 a été riche en évènements : en plus de la sollicitation importante et classique pesant sur les établissements du littoral et des Pyrénées, des épisodes de canicule sont venus se surajouter. Trois périodes ont été plus intenses : la première vague caniculaire fin juin, puis la semaine du 14 juillet et enfin la période du 15 août. 

L’autre évènement ayant animé la période estivale, est le mouvement de grève aux urgences. Pour y répondre Madame la Ministre A. Buzyn, a annoncé une série de mesures contenues dans « le pacte de refondation des urgences ». Retrouvez l’ensemble de ces mesures sur notre site https://www.oruoccitanie.fr

Focus - Occupation des services d'urgences

Si nous avions une vision précise et inamovible du nombre d’arrivées de patients par heure, avec la classique courbe en dos de chameau  constante dans tous les établissements, nous n’avions pas de données sur l’occupation des SU. Or c’est bien le nombre de patients présents qui traduit la charge de travail. Ainsi sera désormais analysée l’occupation des SU sous forme de graphique.

Plus le SU reçoit de patients plus l’occupation se densifie tardivement mais plus elle persiste en soirée et dans la nuit. Le lundi voit la plus forte occupation des SU, quelle que soit sa taille.

Occupation lits

L’occupation la plus faible est le dimanche, malgré un nombre d’entrées important, donc avec une fluidité plus grande. Cela s’explique par le type de patientèle (plus jeune) et le devenir des patients (moins d’hospitalisations).

ACTUALITES

Visites sur sites le mois dernier : CH St Girons et l’Hôpital Joseph Ducuing à Toulouse.

Dans les Annales Françaises de Médecine d’Urgence  vol 9 de juillet 2019, les « Occitans » ont publiés :

  • Un éditorial sur les DES (S. Charpentier, Toulouse)
  • Un article sur l’association mortalité et attente aux urgences (équipe du CHU Nîmes)
  • Un cas clinique sur un SCA (équipe du CHU de Nîmes)

Le Dr Pierre Géraud Claret (CHU de Nîmes) est nommé PUPH de Médecine d’Urgence, il rejoint ainsi les 4 autres PUPH d’Occitanie (S. Charpentier et V. Bounes à Toulouse, M. Sebbane à Montpellier et JE de La Coussaye à Nimes).

Deux rapports intéressants :

Carte blanche à Sandrine Charpentier

PUPH, coordinatrice régionale du DESMU : «Urgentiste une nouvelle spécialité»

Depuis 2017, 460 à 470 étudiants peuvent choisir chaque année la spécialité MU à l’ENC dont 47 en Occitanie. Ils s’engagent dans une formation complète en 4 ans (contre 2 ans, pour l’ancien DESCMU). Ils vont réaliser différents stages au CHU et en CHG: urgences adulte, médecine polyvalente/gériatrie post urgence, urgences pédiatriques, réa, SAMU/SMUR et stage libre.

Notre région est choisie dans les 1ères avec un rang de classement médian autour de 4600. Les attentes des internes sont importantes. Nous travaillons dans la région à avoir une formation attractive et de qualité sur les stages, les séminaires, la simulation et la préparation à leur futur métier. Attirer les étudiants est un enjeu majeur qui va s’intégrer dans la réforme du 2ème cycle.

La spécialité est vue comme diversifiée et riche mais la pénibilité est un facteur limitant l’attractivité. Notre engagement dans la transformation de notre métier doit être à la hauteur des enjeux.

CALENDRIER

Prochaines visites programmées en octobre  : CHU Toulouse , CH d’Alès, de Sète, de Béziers et la Cl Bonnefon.

La soirée du COLRU  du 17 octobre est reportée.

24 octobre à Narbonne, AG de l’ORU.

15 novembre, AG du réseau polytraum Occi-Trauma à Carcassonne.

21-22 novembre à Rodez, journée d’automne du collège, organisé par le CMPMU sur le thème «Objectif Neurones»

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